São Cristóvão de Lafões : travaux de restauration

Les toits ont été totalement refaits, l’isolement a été renforcé et un nouveau chauffage central installé, en substituant la chaudière à gazole par une à pellets, plus économique et écologique. Pour signaler l’inauguration, on offre aux hôtes un magusto, l’événement traditionnel où l’on rôtit les marrons et on goûte le vin nouveau, la geropiga (liqueur) et les fromages de la region.

Les conférences de la Crête

La 6e conférence du cycle « Les conférences de La Crête » a eu lieu en novembre 2012 en Mairie d’Andelot devant prés de 80 personnes ; le conférencier, ex-président de l’association Renaissance de La Crête, a raconté en s’appuyant sur des projections diapos quelle était la vie quotidienne dans une abbaye cistercienne aux 12e et 13e siècles.

Bernardines de Dijon : une spiritualité au féminin

Bernardines de Dijon

Exposition temporaire du 23 mars au 30 décembre 2013.

18 artistes introduisent collections et espaces patrimoniaux par leurs œuvres d’une extraordinaire variété : sculptures, installations, photographies, vidéo, peinture, textile… À Dijon et à Paray-le-Monial, deux hauts-lieux de patrimoine religieux, le musée d’Art sacré et le musée du Hiéron présentent une double exposition réunissant dix-huit artistes qui explorent, avec leur identité féminine, la notion de spiritualité. Avec près de soixante œuvres réparties sur les deux musées – dont certaines tout à fait inédites – l’exposition « Une spiritualité au féminin » propose une lecture plurielle de la spiritualité, une recherche sensible, articulée autour de créations exclusivement féminines. Amarante, Valérie Belin, Rossella Bellusci, Carole Benzaken, Valérie Colombel, Claudine Drai, Krystyna Dyrda-Kortyka, Catherine Gfeller, Aliska Lahusen, Cécile Marie, Tania Mouraud, Hélène Mugot, Annick Roubinowitz, Nadia Sabourin, Marjolaine Salvador-Morel, Mylène Salvador-Ros, Isabelle Tournoud, Zoé Vida-Porumb. Musée d’Art sacré – 15, rue Sainte-Anne – 21000 Dijon – Tél. : 03 80 48 80 90 – Fax : 03 80 48 80 99 – museeviebourguignonne@ville-dijon.frwww.dijon.fr. Entrée gratuite.

Ouvert de de 9h30 à 12h30 et de 14h à 18h. Fermé les mardis, le 14 juillet, les 1er et 11 novembre et le 25 décembre.

Valmagne : 7e édition du Salon des Vins d’Abbayes

13 et 14 avril 2013 au sein du Palais Abbatial de Saint-Germain-des-Prés à Paris.

Les propriétaires d’Abbayes viticoles invitent les particuliers à déguster au cœur de Paris des vins hérités d’un patrimoine œnologique et culturel issus de vignobles datant de plus de 800 ans. Tous ces vignobles furent cultivés à l’origine par les moines cisterciens, bénédictins et chartreux et témoignent aujourd’hui du savoir-faire des moines en matière de viticulture. Chaque exposant venu de Bourgogne, du Languedoc, du Jura, de Bordeaux, de la Loire et du Champagne sélectionnera ses meilleures cuvées, lesquelles seront proposées à la vente sur commande. La majorité des vins sont issus de l’Agriculture Biologique ou élaborés en culture raisonnée. Renseignements pratiques : ouverture au public de 11h00 à 18h30. Entrée 10 €, un verre gravé offert. Liste des exposants disponible sur le site internet. Adresse : Palais Abbatial – 3 bis, rue de l’Abbaye – 75006 Paris (Métro Saint Germain-des-Prés). Contacts : Philippe d’Allaines – Tél : 04 67 78 06 09 – Stéphanie de Suduiraut – Tél : 09 81 33 60 31 – 06 63 06 67 39 – info@lesvinsdabbayes.comwww.lesvinsdabbayes.fr

Le 23e Cahier de Léoncel

Ouvert par Philippe Bringuier, Président des Amis de Léoncel, le 23e Cahier de Léoncel, consacré aux Actes des colloques de 2011 et 2012, a donné lieu à deux présentations publiques aux Médiathèques de Valence et de Romans. Selon la tradition ce Cahier de Léoncel a des invités : Morimond (Benoît Rouzeau « Les voyages de l’abbé de Morimond au Moyen Age »), l’ordre des Ursulines et leur monastère de Crest (Ginette Guillorit), les trois âges de Sénanque (Firmin Genoux), les moniales cisterciennes de Saint-Just de Claix avant leur délocalisation à Romans en 1600 (Ginette Guillorit), les boiseries achetées au tournant des 17e et 18e siècles par l’abbaye de Léoncel et par sa voisine, la chartreuse du Val-Sainte-Marie de Bouvante (Marie-Thérèse Gauthier).

Quatre articles de Michel Wullschleger soulignent l’importance du temporel des cisterciens de Léoncel dans la plaine de Valence, alors que les 21e et 22e Cahiers ont parcouru la partie montagnarde du domaine. Michel Wullschleger et Raymond Holyst évoquent les marches commentées de 2011 et 2012 sur le plateau d’Ambel. Ce nouveau Cahier s’achève par un rappel en images de toutes les publications des Amis de Léoncel depuis 1986.

Cîteaux : Connais-toi toi-même

26-27 octobre 2013. Moines et laïcs, artistes et humanistes, échangeront autour du thème cher à saint Bernard, à la suite de Socrate : « Connais-toi toi-même ». L’abbaye de Cîteaux accueille le projet de l’association Buisson Ardent destiné à un large public de chercheurs de sens. Découvrez deux concerts de cithares (dans la bibliothèque du 15e s. notamment) accompagnés de textes spirituels. Ecoutez un moine présentant la symbolique de l’abbatiale. Regardez la création originale d’enluminures, calligraphies et aquarelles inspirées par les cisterciens. Contemplez le documentaire sur les vitraux de l’abbaye d’Acey et de Franche-Comté et les entretiens-vidéos avec moines et laïcs cisterciens sur6 la connaissance de soi par saint Bernard. Vous découvrirez aussi la philosophie de saint Bernard et son actualité aujourd’hui pour les laïcs. Différentes figures de moines et laïcs évoqueront, dans un documentaire original, le thème « connais-toi toi-même ». Informations buissonardent.fr ; inscriptions : hotelier@citeaux-abbaye.com

Pour ce premier évènement annuel, l’association Buisson Ardent constituée de bénévoles, recherche des partenaires. Bénéficiez d’une communication autour de cet évènement cistercien important. Partagez une expérience au cœur de l’abbaye mère de Cîteaux pour un large public. Renseignements : contact@buissonardent.fr

Aulps : la cloche de la consécration

Le 26 mai 2012, l’abbatiale d’Aulps a fêté les 800 ans de sa consécration. Il fallait un cadeau à la mesure de l’évènement. Après un appel à souscription ayant permis de réunir 8765 €, une belle cloche de 90 kilos donnant le sol a été coulée par la célèbre maison Paccard d’Annecy le 28 mars. La belle d’airain a été bénite le 26 mai par l’évêque d’Annecy Monseigneur Yves Boivineau, soit huit siècles jour pour jour après la dédicace d’Aulps. Enfin, le 28 novembre, elle a été accrochée à une potence au dessin très moderne signé par l’architecte Guy Desgrandchamps. Depuis, elle anime la vie de l’abbaye. Son beau timbre résonne à l’ouverture et à la fermeture du domaine ou lors des visites. Aulps est désormais en conformité avec cette pensée de Jacques Prévert : « Dans chaque église, il y a toujours quelque-chose qui cloche ».

Léoncel : un bon conseil

…programmer une visite de Léoncel ! Ci-joint la route la plus confortable par Peyrus.

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Noirlac : conversations d’hiver

Noirlac : Ariane Ascaride

Dimanche 9 décembre 16h. La place des milieux populaires dans la création artistique d’aujourd’hui, avec Ariane Ascaride, actrice française (sous réserve) et Gérard Mordillat, écrivain, cinéaste français. Moment animé par Georges Buisson. Tarif : 5 € / 3.50 €. Réservation conseillée au 02 48 62 01 01.

Askeby : une première grande fouille archéologique autour du couvent

Fouilles à Askeby - Photo Karin Lindeblad

Cet été a eu lieu une plus large fouille archéologique sur le site du monastère. La raison en était l’extension planifiée de l’école du hameau, qui se trouve à la lisière du terrain du couvent. Probablement cet endroit était cultivé comme jardin. Les archéologues s’attendaient donc à découvrir dans les couches de terrain des parties de plantes qui pouvaient dévoiler ce qui fut cultivé dans le potager conventuel. Grâce au fait que les fouilles se situaient justement à la périphérie du terrain du couvent, les archéologues mirent au jour des structures et des objets qu’ils n’auraient vraisemblablement pas trouvés lors d’une conventionnelle recherche archéologique dans un monastère. À côté de quelques traces de poteaux et d’un fossé, se trouvaient les fondations d’un bâtiment qui pourrait avoir été l’hôtellerie du couvent. (suite…)